J'oublierai...les oiseaux se cachent pour mourir

"Selon une légende, il est un oiseaux qui ne chante qu'une seule fois de toute sa vie, plus suavement que n'importe quelle créature qui soit sur terre. Dès l'instant ou il quitte le nid, il part à la recherche d'un arbre aux rameaux épineux et ne connait aucun repos avant de l'avoir trouvé.Puis, tout en chantant à travers les branches sauvages, il s'empale sur l'épine la plus longue, la plus acérée. En mourrant, il s'élève au dessus de son agonie dans un chant qui surpasse celui de l'alouette et du rossignol. Un chant suprême dont la vie est le prix. Le monde entier se fige pour l'entendre, et Dieu dans son ciel sourit. Car le meilleur n'est atteint qu'aux dépens

d'une grande doueur ... ou c'est du moins ce que dit la légende."
"...Chacun de nous a quelque chose en lui qui ne peut être étouffé, même si cela nous fait hurler de douleur, au point de vouloir en mourir. Nous sommes ce que nous sommes, c'est tout. Comme la vieille légende celte de l'oiseau au poitrail transpercé d'une épine qui exhale son coeur dans son chant et meurt. Parce qu'il le faut, qu'il y est obligé. Nous pouvons savoir que nous nous trompons avant même d'agir, mais cette connaissance n'affecte pas le résultat, ni ne le change. Chacun chante son propre petit couplet, convaincu que c'est le chant le plus merveilleux que le monde ait jamais entendu. Ne comprends-tu pas ? Nous sécrétons nos propres épines, sans jamais nous interrompre pour en évaluer le coût. Nous ne pouvons qu'endurer la souffrance en

nous disant qu'elle en valait largement la peine."
"L'oiseau à la proitrine percée d'une épine suit une loi immuable ; il ne sait pas ce qui l'a poussé à s'embrocher et il meurt en chantant. A l'instant même ou l'épine le pénètre, il n'a pas conscience de la mort à venir ; il se contente de chanter et de chanter encore jusqu'à ce qu'il n'est plus de vie pour émettre une note de plus. Mais nous, quand nous nous enfonçons des épines dans la poitrine, nous savons, Nous comprenons. Et pourtant, nous le faisons, Nous le faisons."

# Posté le lundi 07 septembre 2009 07:12

QUAND J'AI LE MAL DE TOI

Y a plus de soleil
Quand j'me réveille,
Matin chagrin
Quand j'ai le mal de toi.
Cassé la nuit,
Le jour ausi.
Plus faim, pas bien
Quand j'ai le mal de toi

Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi.

Ton pull sur moi
Me donne moins froid,
Parfum qui r'vient
Quand j'ai le mal de toi.
T'écrire une lettre,
Partir peut-être.
Mourir, c'est rien
Quand j'ai le mal de toi.

Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi

Et puis l'espoir, j'suis sûr de t'voir,
Demain, ce soir ou bien plus tard.
Je n'veux plus croire qu'on nous sépare
Quand j'ai le mal de toi.
Ça y est t'es là, j'entends ta voix.
J'ai l'c½ur qui bat, tu cours vers moi.
T'es dans mes bras... J'délire comme ça
Quand j'ai le mal de toi.

Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi.




# Posté le lundi 07 septembre 2009 07:02

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# Posté le dimanche 22 février 2009 13:30

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# Posté le dimanche 22 février 2009 13:23

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# Posté le dimanche 22 février 2009 13:15